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À la recherche du bonheur

Le bonheur… Tous le recherchent mais peu affirment l’avoir atteint. Qu’est-ce que le bonheur ? Chacun en a sa propre définition. Encore faut-il s’y arrêter… et notre rythme de vie actuel permet peu cette réflexion. À bien y penser, cette quête se cache derrière tout ce que l’on entreprend, que ce soit les études, les relations interpersonnelles et amoureuses ou le travail. Alors partons à la recherche du bonheur ! Essayons de découvrir les pistes pour y accéder. Toute une tâche en perspective… C’est donc sans prétention que ce texte vise à prendre le temps de réfléchir à cette question fondamentale : « Suis-je heureux, heureuse ou en voie de l’être ?».

Des besoins à combler

La tentation est forte de vouloir trouver LA recette pour être heureux ou heureuse. Peu importe les cultures et les époques, certains ingrédients s’avèrent tout de même importants pour accéder au bonheur : la satisfaction des besoins fondamentaux et relationnels, ainsi que l’accomplissement de soi en sont les principaux.

La satisfaction des besoins fondamentaux (se nourrir, se vêtir, se loger et se sentir en sécurité) représente les éléments essentiels pour atteindre un état de bien-être. L’être humain a également besoin des autres pour vivre ou survivre en société. Le besoin relationnel répond alors au besoin d’aimer et d’être aimé ou aimée. À travers les relations amicales et amoureuses, l’individu apprend à mieux se connaître et à comprendre ceux qui l’entourent. Le besoin d’accomplissement de soi se traduit par un désir de comprendre, de connaître et de se réaliser. Les études universitaires tendent à répondre à ce besoin. Cependant, le travail ou la création constituent d’autres formes de réalisation.

Des attitudes à adopter

Être disponible au changement

 

Les gens heureux possèdent cette aptitude à tout remettre en question, autant eux-mêmes que la société. Les changements sont perçus comme des défis ou une occasion de croissance personnelle et non pas comme une menace au bonheur. L’adaptation aux études universitaires renferme plusieurs éléments de changement (réseau social, méthodes de travail, relations amoureuses, etc.). Les étudiants et étudiantes qui acceptent les incertitudes inhérentes à cette première session universitaire traversent plus facilement cette période de transition.

Profiter du moment présent

Les gens heureux prennent le temps de vivre le moment présent sans être constamment envahis par des inquiétudes passées ou futures. Ceci ne les empêche pas pour autant de faire des projets ou de réfléchir à leurs problèmes. Par exemple, l’étudiante ou l’étudiant qui conserve le plaisir d’apprendre sans être constamment préoccupé de ses résultats scolaires arrive à profiter pleinement de ses études.

Bien se connaître

Il est question ici de définir son identité. Les gens heureux sont conscients de leurs forces et de leurs faiblesses. Ils sont cohérents avec ce qu’ils sont, ce qu’ils croient et ce qu’ils font. De plus, ils acceptent dans la mesure du possible que les autres n’adhèrent pas aux mêmes valeurs ou priorités de vie. Les études universitaires représentent justement une bonne occasion de se définir et d’affronter ses limites tant par les différents problèmes scolaires à résoudre que par les travaux en équipe.

Passer à l’action

C’est en prenant des risques que les chances d’être heureux ou heureuse augmentent. Selon Blondin, « c’est parmi les gens qui réussissent qu’on retrouve le plus haut taux d’échecs ! ». L’action permet une meilleure connaissance de soi et de son environnement. Pensons à l’étudiant ou à l’étudiante qui, après mûre réflexion sur son choix de carrière, s’inscrit dans un programme malgré le risque de se tromper.

Être capable de s’abandonner

Pour contrer l’incertitude de la vie, la tentation est grande de vouloir tout contrôler, de prévoir l’imprévisible. Jusqu’à un certain point, les gens heureux choisissent plutôt de « lâcher prise » face aux événements incontrôlables. Ils préfèrent faire confiance à la vie et composer avec les imprévus. Un participant à l’enquête de Blondin précise dans son témoignage : « Je me suis rendu compte que les choses essentielles qui m’arrivaient dans la vie c’étaient celles que je n’avais pas planifiées ». Les relations amoureuses en sont un bon exemple. Les gens trouvent souvent l’amour au moment où ils cessent de le chercher.

Conclusion

La satisfaction des besoins de base représente la condition indispensable mais non suffisante pour être heureux ou heureuse. Bien entendu, d’autres facteurs comme les traits de personnalité, les valeurs d’une société et même les expériences de vie peuvent influencer votre vision du bonheur. Peu importe de quoi est constitué votre bonheur actuellement, l’essentiel, du moins, est de réfléchir à la question. S’interroger sur le bonheur mène inévitablement à poser un regard sur sa propre existence, à dresser un bilan de sa vie et à en tirer des conclusions.

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