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Tout savoir de sa formation

Le but du jeu

Comment voulez-vous optimiser vos chances de gagner lorsque vous ne connaissez pas les règles du jeu ?
Savoir où vous allez vous permettra notamment de comprendre la progression pédagogique et l’articulation entre les matières, de connaître les personnes auxquelles vous adresser en cas de besoin, de renseigner un futur maître de stage lors d’un entretien de sélection et… de bâtir votre projet de poursuite d’études ainsi que votre projet professionnel. Ce n’est pas rien !

Mais que faut-il connaître ?

Tout ce qui figure dans la plaquette de présentation de votre formation et sur le site Web associé, mais également ce qui est affi ché sur les murs de votre établissement, ainsi que toute information intéressante que vous pourriez obtenir des « anciens » à l’occasion des soirées ou dans les couloirs, sont des éléments importants.
Concrètement, il est indispensable de connaître au moins :

  • les matières (ou modules), les noms des enseignants, les coefficients… sur toute la durée du cycle. En savoir un maximum sur le comportement des professeurs, leurs marottes, leurs exigences, peut également être très utile ;
  • les modalités d’obtention des examens (moyenne à obtenir, existence de « barres » en dessous desquelles il ne faut pas passer) ;
  • les métiers auxquels conduit cette formation ;
  • les poursuites d’études envisageables, ainsi que les conditions à respecter pour les intégrer (poursuite de droit, sur dossier, sur concours, etc.).

Les petits étudiants modèles

Attitude générale

Qu’est-ce que l’on gagne à se faire remarquer ? Cela dépend si c’est en bien ou en mal ! Dans ce dernier cas, on a fortement intérêt à être doué pour se faire pardonner ses incartades. Mais ce ne sont que rarement les meilleurs étudiants qui réussissent le prodige de cristalliser la hargne des enseignants…

Concrètement…

Voici un florilège non exhaustif de l’attitude de discrétion qui vous évitera le risque de vous faire saquer (la notation n’étant pas une science exacte).

  • Respecter les horaires des cours. Dire « excusez-moi », si l’on arrive avec un retard raisonnable (et non « je m’excuse »), et être discret en s’installant. Ne pas porter de couvre-chef pendant les séances et, sauf panne de chauffage manifeste, ôter son blouson.
  • Ouvrir son sac et déballer ses affaires de cours avant que le prof ne le demande… et les ranger après qu’il a conclu son cours.
  • Éviter de mâchouiller du chewing-gum en cours, surtout en cas de passage à l’oral. Proscrire, d’une manière générale, toute forme de boisson ou de nourriture pendant les séances, hormis si un problème de santé le justifie.
  • Se tenir correctement sur sa chaise (droit, sans se balancer, sans mettre ses pieds sur la table ou se vautrer dessus, dans un sommeil manifeste).
  • Dire « pardon ? » et non « quoi ? » ou « hein ? » quand on n’a pas compris ce que demande le prof.
  • Ne pas discuter pendant les cours. Préférer les sécher si l’on n’écoute rien (uniquement lorsqu’ils ne sont pas obligatoires, bien entendu).
  • Éviter de rester après le cours pour raconter sa vie à ses enseignants (qui ne sont ni psys ni assistantes sociales ni mère Teresa).
  • Ne pas jouer les lèche-bottes (poser des questions sans intérêt, à tout bout de champ, pour montrer sa participation, sourire niaisement et hocher la tête pendant tout le cours). De nombreux profs ne sont pas dupes et n’aiment pas trop cette catégorie d’individus.
  • Dire bonjour à ses enseignants lorsqu’on les croise dans un couloir, sur le campus, voire en ville.